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Le petit componium et ses suites
Le petit componium et ses suites Louis Ouellet et Jocelyn Robert (2000)

En 1990, Louis Ouellet découvre à Paris ce qui sera Le petit componium, une simple boîte à musique que l’on fait jouer en perforant une bande de papier.

En 1990, Louis Ouellet découvre à Paris ce qui sera Le petit componium, une simple boîte à musique que l’on fait jouer en perforant une bande de papier. Il développe alors différents principes graphiques et géométriques pour générer de la musique automatique. Plusieurs bandes sont d’ailleurs composées pour le groupe Bruit TTV.

 

Par la suite, Jocelyn Robert construit pour Louis Ouellet de nombreux appareils Max : métaponium, graphponium, louisponium, textponium, répétiponium, etc. Ceux-ci permettent de créer des séquences sonores pour piano ou synthétiseur à partir de figures graphiques, de textes et de principes mathématiques. Ces appareils sont utilisés en direct lors de représentations théâtrales de la troupe Arbo-Cyber et des productions Recto-Verso entre 1992 et 1994.

 

Enfin, Louis Ouellet et Jocelyn Robert élaborent ensemble des componiums informatiques beaucoup plus complexes en fonction de projets conceptuels particuliers tels Le repère grec, La Salle des Nœuds et Zeit und Wetter, ou le plus récent Piano-fleuve.

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